Le numéro que l’entrepreneur doit vous donner
Toute soumission pour des travaux de fondation doit porter un numéro de licence de la Régie du bâtiment, au format 0000-0000-00. Tapez-le ci-dessous, ou tapez le nom de l’entreprise. Si elle est dans le registre des métiers de fondation à la date du 8 septembre 2026, elle apparaît. Dans tous les cas, la confirmation finale se fait sur le registre officiel de la RBQ, lien plus bas.
285 entreprises dans cette liste. Elle ne contient que les licences actives dont le nom dit un métier de fondation; un entrepreneur général licencié (1.2, 1.3) n’y figure pas et peut pourtant faire les travaux. Ouvrir le registre officiel de la RBQ →
Ce que les chiffres veulent dire
| Sous-catégorie | Nom officiel | Pour vous |
|---|---|---|
| 3.2 | Petits ouvrages de béton | La bonne pour un mur de fondation, une fissure, une dalle de sous-sol. Presque tous les spécialistes l’ont. |
| 2.5 | Excavation et terrassement | Nécessaire dès qu’on creuse : drain français, imperméabilisation par l’extérieur. |
| 2.6 | Pieux et fondations spéciales | Pour stabiliser une maison qui tasse sur des pieux. |
| 3.1 | Structures de béton | Le béton structural des gros ouvrages. Pas la sous-catégorie à chercher pour un solage de maison. |
| 1.2 / 1.3 | Entrepreneur général, petits bâtiments / tous bâtiments | Englobe les travaux ci-dessus. Un général licencié peut réparer votre fondation ou sous-traiter à un spécialiste. |
Trois choses à regarder sur le registre officiel
- Le statut : « active ». Une licence suspendue ou restreinte y est indiquée.
- Les sous-catégories : 3.2 pour le mur, 2.5 si on excave. Une entreprise qui n’a que la 2.5 ne devrait pas injecter vos fissures elle-même.
- Le nom légal et le numéro d’entreprise : le nom sur la soumission doit être celui du registre, ou son « autre nom » déclaré. Un nom qui ne correspond à rien est un drapeau rouge.
La licence vient avec un cautionnement obligatoire : c’est ce fonds qui vous indemnise en cas de travaux inachevés ou mal faits, dans les limites prévues. Sans licence, ce recours n’existe pas.